Autour du rêve.

Entre le rêve et la réalité, il y a un fossé, un précipice, un ravin ...
Entre le rêve et la réalité, il y a une montagne qu'il faut grimper, gravir, franchir ...
Entre le rêve et la réalité, il y a un océan, une immensité, un univers ...

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Entre le rêve et la réalité, il n'y a que des barrières imaginaires
que la vie d'aujourd'hui nous impose, nous dicte, nous assujettit.

Et pourtant, entre le rêve et la réalité,
il n'y aucune frontière, ni clôture, ni grille, il n'y a que notre

IMAGINATION !

signe-fleurs-1.gif


- Publié dans : Magique

Au tout début de mes recherches de bois dans les forêts,
je t'ai cueilli un jour, parce que tu étais si .... bizarre,
que mon regard s'est arrêté sur toi.

Je t'ai mis dans la voiture, ai continué ma cueillette
te regardant
de temps en temps, et en souriant,
je me demandais pourquoi tu m'avais appelée vers toi.
Mais je te laisse ce mystère, c'est ton secret.

Arrivés à l'atelier, je vous ai tous ébranchés
et mis à sécher, toi comme tous les autres bois
de ma cueillette.
Pourtant, je peux te le dire aujourd'hui,
tu as tellement souffert par le passage
des engins forestiers que tu es meurtri
d'un bout à l'autre.
Ton apparence extérieure n'est qu'une cicatrice
de tortures répétées, non pas par méchanceté,
mais par ignorance !


Les bucherons, les forestiers travaillent
toute la journée à vos côtés,
mais combien vous parlent,
combien vous écoutent,
combien arrivent à communiquer avec vous,
combien vous demandent pardon ?
Quand ils prennent une pause
et qu'ils s'assoient parterre,
le dos appuyé contre un gros tronc bien vivant,
ils ne savent même pas ce qu'ils font et
surtout ce que vous faites à ce moment là,
vous les arbres !
Ils ressentent le bien-être et le délassement
de la pause, mais n'ont pas conscience de l'aide
que vous leur apportez à ces instants précis.

Un petit arbuste gros comme toi,
n'a aucune importance à leurs yeux.
Ils doivent abattre cet arbre là,
puis celui-ci, et l'autre encore derrière,
alors ils roulent sur toi,
sans même entendre ta plainte,
ta souffrance quand ton écorce s'arrache
et laisse place à une plaie béante.


Une fois leur besogne terminée,
ils te laissent,

Boursoufflures

toi et  tes frères de douleur,
couchés,
le bois de
cœur à l'air,
brûlant, suintant comme du sang. Certains ne s'en relèvent pas,
d'autres, comme toi,
puisent une
  énergie telle
q
u'ils survivent, puis  revivent.

Mais au prochain passage des forestiers,

tu seras coupé, tu es devenu très laid,
ton écorce e
st toute boursouflée, à tel point
qu'on
ne peut plus dire de quelle espèce tu fais partie.
C'est alors qu'il faut avoir un certain don pour per
cevoir
qu'il reste tout au fond de toi, une vie farouche,
un besoin de devenir un bâton Ami.

A chaque déplacement que nous avons fait,
mon Mari et moi, tu es venu avec nous ...
simplement parce que tu le demandais.
Il n'était pas question que je te vende
dans l'état où tu étais,
mais tu voulais toujours être avec nous,
et tu faisais donc partie du périple.
Souvent je te prenais sans trop te parler,
mais ton poids et les vibrations que tu émettais
n'étaient pas ordinaires.
Tu semblais mort ou presque et pourtant tu étais lourd.
Tu l'es toujours aujourd'hui.

Tu sais, je ne savais réellement pas
par quel bout te prendre pour te donner
une certaine beauté.
Souvent je t'ai regardé,
souvent je t'ai carressé,
souvent je t'ai pris contre moi
pour que tu guides mes mains.
Je ne sais plus exactement
combien de temps il m'a fallu,
mais je dirais volontiers plus d'un an
avant de te comprendre,
avant de ressentir ce que tu désirais.

Puis un soir, alors que j'avais de la peine
à cause de la cruauté des gens,
je suis allée me réfugier au camion, et là ...
tu m'as fait signe à ta manière,
tu as voulu que je te prenne avec moi.

Tout en pleurant, j'ai sorti mon petit couteau,
sans réfléchir, j'ai séché mes larmes  sur toi,
tu as bu ces gouttes d'eau salée,
tu as adouci mon coeur,
soulagé mon âme,
mon esprit s'est mis à vagabonder
et j'ai commencé à te travailler sans même
m'en rendre compte.

J'ai continué jusqu'à ce que mon doux Amour d'Homme vienne me voir pour savoir si j'allais mieux.
Il n'aime pas quand les gens me font de la peine
car lui seul sait jusqu'à quel point je suis touchée.

Il m'a prise dans ses bras et lorsqu'il t'a aperçu,
il a eu un moment d'hésitation,
de surprise et surtout d'étonnemet avant de me dire :

- "Wouah, tu fais vraiment des merveilles".

C'est à cet instant précis que j'ai compris que
TU étais devenu MON compagnon,
MON Ami, MON Bâton à moi !

Aujourd'hui, tu n'es pas encore fini,
car je prends un temps infiniment long
pour te travailler tout en douceur,
délicatesse, avec beaucoup de précautions
afin de respecer la sagesse qui émane de toi.
Tu me rends ce temps par le calme
et la sérénité que tu m'offres,
par ce bien-être que nous partageons
dans ces instants d'intimité, d'amitié,
ces instants d'amour.


(Page non terminée ... comme mon Bâton :) !)





Je reprends cette page avec beaucoup de peine dans le coeur ...

Toi, mon Bâton, mon Ami, je ne pourrai jamais te finir,
Toi mon Compagnon, je te demande "pardon"
Pardon de n'avoir su te protéger !
ils t'ont volé à moi la nuit où ils ont volé mon fourgon ...

Je ne sais pas où tu es, ni ce qu'on a fait de toi,
peut-être complètement ignoré par ces gens insensibles,
parce qu'il faut être insensible
pour voler un fourgon à des Artisans.

Dans leur véhicule, il y a tout leur travail, leur ardeur,
l'amour de cet art si difficile qu'est l'Artisanat de nos jours,
puis il y a aussi l'intimité de ces véhicules achetés vides
et qu'on aménage de façon à être bien.




Ne volez pas le camion d'un Artisan
pour le mettre
en pièces détachées !

Pour racheter uniquement

le petit outillage indispensable
et le matériel pour les expos,
on arrive très vite à + de 1500€ !

En réalisations à vendre,
il y en avait environ pour 7000€,
mais on a pas le choix,
l'atelier est trop petit,
on ne pouvait pas vider le camion !

Quelques soient les raisons
qui vous poussent à voler,
sachez que parfois,
en volant un "banal" camion,
vous volez un avenir ... une vie ...
vous déchirez une âme,
vous mettez le coup en trop,
celui qu'il ne fallait surtout pas !!!

Je ne juge pas,
mais je vous dis ce que
vous ne savez certainement pas,
ce dont vous ne vous doutez
peut-être même pas ...

En volant notre camion,
vous nous avez volé notre avenir,
un morceau de notre passé,
la fatigue est trop présente, pesante,
il faut tenir le coup pour l'autre,
celui qu'on aime,
il faut faire avec ce qui nous reste ...
peu, très peu de choses.

Nous ne sommes pas
plus aisés que vous,
7 ans de crédit
pour un camion d'occasion,
ça fait beaucoup,
mais on a pas les moyens
de payer des mensualités
plus élevées.

Alors si un jour, l'un d'entre vous

lit ce message, soyez cools,
vider le camion
que vous avez pris
si c'est pour le mettre
en pièces détachées.








Par dame mathilde
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Jeudi 3 avril 2008
- Publié dans : Magique

Par une chaude après-midi de Juillet,
baguettes----Brie.JPG
alors que j’avais 6 mètres d’échoppe à surveiller, une femme toute de noir vêtue,
les cheveux comme de l’ébène, portant une énorme Obsidienne noire au bout d’une grosse chaîne, s’arrête devant le petit panier en osier, en forme de corne d’abondance qui contient les Baguettes magiques.

Lentement elle en prend une, la regarde,
puis la serrant doucement dans ses 2 mains, pose cette Baguette contre sa poitrine et ferme les yeux un instant.

Elle met ce morceau de bois sur la table mais pas dans le panier, puis recommence
la même scène avec une autre Baguette, puis une autre et encore une autre,
ainsi pendant au moins 20 minutes.

Elle avait fini par constituer 2 tas de Baguettes bien rangées mais surtout bien espacées.

De ces dernières, elle en choisit 7, puis s’approche de moi
en me présentant ce bouquet de Baguettes comme un trésor et avec un fort accent Hollandais me demande : 

-        « combien je vous dois ? »

-        « rien » lui ai-je dis « car je ne vous les vends pas ! »

En effet, lorsque je coupe une branche sur un arbre, c’est en lui demandant tout d’abord sa permission, puis en lui promettant de tout faire pour que ces petits objets que je façonne avec Amour, aient une très belle vie, avec une personne qui en a besoin, envie, mais surtout une personne qui veut répandre le bonheur, la gentillesse et surtout la Paix autour d’elle.

Il était donc hors de question que je lui vende plus d’une seule baguette car je n’en vends jamais par personne interposée.
Pourquoi ? Simplement parce que ce n’est pas la personne qui choisit, mais la baguette qui l’appelle, un peu comme dans Schrek quand l’Ane saute derrière tout le monde en criant :

« Moi, moi, choisis-moi, badaboum (chute de l’Ane), etc. »

La différence, c’est que les baguettes sont beaucoup plus discrètes,
mais pas moins insistantes !

Echoppe-BD.jpg

Tosca m’a écouté lui parler de mes petits morceaux de bois, de mes convictions,
de mes engagements vis-à-vis de la nature, l’air très détendue, relaxée,
souriante avec ce regard qui lui est propre, regard profond d’où émane
un infini respect envers mes certitudes.

Puis à son tour, elle m’a expliqué ce qu’elle fait, qu’elle est Lithothérapeute,
qu’elle donne des cours en Hollande, qu’elle vit un peu en France, un peu en Hollande.
C’est ce jour là que j’ai appris que l’on pouvait charger du bois positivement ou négativement. Elle m’a dit que cela faisait de longues années qu’elle cherchait
quelqu’un qui travaille le bois en y mettant autant d’énergie positive.
Depuis ce jour, si je ne suis pas en forme, contrariée, je ne travaille ni baguette,
ni Bâtons de marche afin qu’aucun ne puisse transmettre de l’énergie négative.

Nous avons longuement discuté, j’étais curieuse d’en connaître d’avantage
sur les
vertus des pierres et surtout des cristaux de roche, sur l’acquisition
de mes baguettes pour ses élèves.
J’ai appris une foule de choses en très peu de temps,
mais pas encore assez à mon goût.

Il est bien évident que j’ai accepté de vendre ou plutôt de céder ces baguettes,
les 7 qu’elle avait choisies car elles étaient plus énergisées que les autres.

Tosca est revenue me voir le lendemain pour m’apporter un « petit cadeau »
comme elle a dit. Elle m’a tendu un genre d’étui gris en peau de mouton retourné, l
es poils vers l’intérieur, protégeant un énorme et superbe cristal de roche très pur,
avec les 5 faces de l’Amitié.


0023.JPG
Quelques jours plus tard, Tosca est revenue, toujours habillée de noir et
parée de son Obsidienne. La voilà qui se dirige vers un panier posé au sol
contenant 3 bâtons avec la mention « vendus » écrite dessus.
Effectivement, il y avait un bâton très haut avec un pommeau tout rond en bois
pour Fabrice un Ami qui, entre autre, est échassier, un deuxième plus petit, fin,
très tordu mais très droit, destinée à Isabelle sa Femme, danseuse merveilleuse
et Elfe blanc.

Projet3.jpg
la-belle-et-la-b--te.jpg

Projet3.jpgLe troisième bâton était très tordu, je lui avais mis en haut, un bois de petit cervidé.

C’était le mien,
le seul que j’avais fait et qui ne soit là que pour le décor.

Il me servait quand même à faire fuir les échassiers qui surgissent du néant et qui font peur aux enfants ! Courageusement, je m’armais et criais en piquant les fesses des grandes bestioles avec les pointes du  bois : 
« Partez, sales bêtes, rentrez chez vous, laissez ces enfants en Paix,
et allez répandre la terreur ailleurs !»

A chaque fois, les grandes méchantes bêtes fuyaient, le public riait et les enfants
me regardaient avec de grands yeux étonnés qui trahissaient à la fois leur admiration
(il faut bien que je me fasse mousser un peu), et leur frayeur.

Tosca avait mon bâton dans ses mains et commençait à le ressentir comme elle l'avait fait avec les baguettes. Je lui ai tout de suite enlevé tout espoir q’acquérir cet objet
car il était mien, je l’avais fait pour moi, en l’aimant un peu plus à chaque fois
que je le travaillais. Il y a des bois qui demandent du temps et beaucoup de patience pour me donner ce qu’ils ont de plus beau. Celui-ci en faisait partie.

Il y avait tant d’autres bâtons à côté de celui-ci ! Pourquoi justement le mien ?

---------------------040.jpg

Durant tout cet échange de demandes et de refus, Tosca avait gardé l’objet de la discorde dans ses mains et le touchait sur chacune de ses circonvolutions, le regardait, le tournait dans un sens puis dans l’autre,
le serrait contre elle, caressant le doux espoir de me voir abdiquer.
Mais elle ne me connaît pas, je suis plus têtue qu’une m
b--tons.jpg ule
croisée avec un mulet !

La discussion commençait à traîner en longueur,
on tournait en rond, je ne pouvais pas vendre
mon bâton, il n’avait pas de prix,
c’était le mien !

Alors j’ai regardé Tosca bien droit dans les yeux
et je lui ai dit :
- « Vous ne comprenez pas ……. ?
     Il n’est pas à vendre !»

Je pensais ma phrase sans appel, mon ton avait été cinglant, c’était clair : c’était NON !

C’est alors que Tosca a planté son regard dans le mien.
J’ai vu en elle une profonde sincérité, une grandeur d’âme,
une générosité sans égale, aucune méchanceté malgré mes paroles sèches et tranchantes, et lentement elle m’a dit :

- « C’est vous qui n’avez pas compris, je ne le veux pas, ……….. il me le faut ! »

oeil.JPG tosca1.jpg tosca.jpg







C’est avec un mélange de regrets et de bo
nheur que je l’ai vue partir avec lui.

Une question me turlupinait depuis
que j’avais rencontré cette personne
s
i encline à la pureté et à tout ce
qui a trait à la santé, le bien-être
et le bonheur d’autrui.



Et vous qui avez lu cette histoire jusqu’ici, rien ne vous a choqué,
rien ne vous me
t un petit doute dans
la droiture de cette Lythotérapeute ? 

C’est la couleur de ses vêtements !

Pourquoi toujours tout en noir ?
On parle de ma
gie noire depuis longtemps, de ces jeunes percés un peu partout, vêtus de noir et qu’on appelle « gothiques », le noir qui est la couleur du deuil, donc de la mort, alors pourquoi elle ?

Le plus simple a été de lui poser la question à laquelle elle a répondu avec gentillesse.


Etant donné qu’elle dépense énormément d’énergie dans son travail pour charger

ses minéraux, elle a besoin de capter le moindre rayon de soleil pour
« recharger ses batteries ». 

signe-fleurs-1.gif

 

 

Avec du recul et après réflexion, je me souviens très bien du jour où j’ai trouvé ce fameux Bâton.

Je ne l’ai pas cueilli, il était au sol.  Sa forme tarabiscotée a accroché mon regard dès
le départ.
Et quand je l’ai pris dans ma main, sentant son poids, et une vibration inexpliquable, j’ai su qu’il n’était pas mort !
Pourtant, il ne ressemblait plus à grand-chose : il fallait que je sois aveugle ou démente pour y croire !

Et pourtant si, un peu de vie restait en lui, alors je l’ai recueilli en lui disant :

« Je vais faire quelque chose de beau avec toi ».

Mais en fait, je ne lui avais jamais promis qu’il serait mien. J’ai aimé le travailler,
le voir changer et s’embellir au fur et à mesure des mois.
À cette époque, je ne savais pas que l’on pouvait charger du bois de manière
positive ou négative, donc il a été travaillé avec mon cœur, mes sentiments,
mes moments de doutes (et ils ont été nombreux), mes moments de rires et de joies,
de peines et de colères.
Maintenant que j’y repense, il était moi, tout simplement, sans aucun secret
pour celui qui sait ressentir le bois
.

Et c’est certainement pour cela que Tosca a voulu ou eu besoin de ce Bâton.

balthazar.jpg Depuis bien longtemps, Tosca habitait un peu en France, un peu en Hollande.

A la fin du mois d’Avril 2006, elle a vendu sa maison qui est dans l’Allier
pour s’installer définitivement en Hollande. Les voyages la fatiguant beaucoup,
son travail s’en ressentait, et c’est donc à contrecoeur qu’elle a laissé en France, Balthazar, le vieux chêne qui règne dans son jardin,
le protégeant malgré tout dans l’acte de vente.

clair.jpg

Voilà maintenant plus d’un an et demi que nous n’avons pas vue Tosca.

Son dernier mail datant d’un an disait à la fin :
« patience et confiance ».

Avec mon Mari, nous pensons souvent à elle,
mais nous n’avons plus de nouvelles …

Tosca, tu me manques, tu nous manques !


 

 

Par une chaude après-midi de Juillet, 
alors que j’avais 6 mètres d’échoppe à surveiller, une femme toute de noir vêtue, les cheveux comme de l’ébène, portant une énorme Obsidienne noire au bout d’une grosse chaîne, s’arrête devant le petit panier en osier, en forme de corne d’abondance qui contient les Baguettes magiques.

Lentement elle en prend une, la regarde, puis la serrant doucement dans ses 2 mains, pose cette Baguette contre sa poitrine et ferme les yeux un instant.
Elle met ce morceau de bois sur la table mais pas dans le panier,
puis recommence la même scène avec une autre Baguette, puis une autre et encore une autre, ainsi pendant au moins 20 minutes.

Elle avait fini par constituer 2 tas de Baguettes bien rangées mais surtout bien espacées.

Par une chaude après-midi de Juillet, 
alors que j’avais 6 mètres d’échoppe à surveiller, une femme toute de noir vêtue, les cheveux comme de l’ébène, portant une énorme Obsidienne noire au bout d’une grosse chaîne, s’arrête devant le petit panier en osier, en forme de corne d’abondance qui contient les Baguettes magiques.

Lentement elle en prend une, la regarde, puis la serrant doucement dans ses 2 mains, pose cette Baguette contre sa poitrine et ferme les yeux un instant.
Elle met ce morceau de bois sur la table mais pas dans le panier,
puis recommence la même scène avec une autre Baguette, puis une autre et encore une autre, ainsi pendant au moins 20 minutes.

Elle avait fini par constituer 2 tas de Baguettes bien rangées mais surtout bien espacées.

_fck
Par dame mathilde
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Vendredi 26 octobre 2007

Présentation

  • : Au Pays de Dame Mathilde
  • dame.mathilde
  • : rêves douceur féeries Pro
  • : Ce blog est sans aucune prétention. Je l'ai créé pour vous faire rêver, petits et grands, vous emmener dans un monde féerique, où règnent le songe, la pensée, la fantaisie. Suivez-moi dans cette escapade d'étrangetés et d'illusions. Nous ne savons plus rêver, et pourtant la vie devient bien plus douce si on laisse vagabonder de temps en temps ses pensées, ses inspirations, ses rêves. Je vous souhaite à tous une bonne promenade en vous ouvrant les portes de mon imagination ! signe-f
  • : 18/10/2007
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L'Imaginaire ....

Ce Blog est fait
pour vous faire rêver,
c'est le mélange
entre la féerie et la réalité !

La Féerie, c'est toujours beau,
la réalité, c'est parfois douloureux !


 


flocons-brillants.gif
Il y aura aussi des articles
plus durs,

car la vie parfois,
nous sort brutalement
de nos rêves ...

Quelquefois,
ce retour à la réalité

est si brutal, qu'il fait mal ...

Alors de ça aussi je parlerai,
non pas pour me plaindre,
mais afin que ces blessures
puissent servir d'expériences
à vous tous,
en souhaitant que vous aussi
nous fassiez part
de vos meurtrissures

que la vie inflige
sans discernement.


À ce moment là,
nous comprendrons enfin
que nous ne sommes pas seuls,
que le combat pour retrouver
une Paix en soi, n'est pas vain.

Chacun sa Paix,
chacun sa manière
d'être heureux !


Mais n'oublions jamais que

"Marcher,
c'est caresser le ventre
de la Terre"

signe-fleurs-1.gif

rose-tr--mi--re.jpg
 

.

Si par hasard,
vous voyez

des dessins, des gifs
ou images

qui vous apartiennent,
soyez gentils de me le signaler.
Soit, je les enlèverai au plus vite,
soit, je mettrai un lien vers
votre blog ou votre site.

Merci de votre compréhension !

magnifique.jpg
conte.jpg

L'enfance est le sol

sur lequel nous marcherons

toute notre vie.

 


La haine et la colère

sont le plus grand poison

du bonheur d'un bon esprit.

 


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Où me rencontrer en 2009

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Depuis quelques mois, le FAI "tiscali.fr"  est devenu "aliceadsl.fr"

14 & 15 Mars, Avignon, les Marchés de l'Histoire

10,11 & 12 Avril, Mons, Belgique pour Trolls et Légendes

25 & 26 Avril, Pontoise (95), les Marchés de l'Histoire

17 Mai, Liverdun (54) Fête Médiévale

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Yves Lauvray, Artisan Facteur d'arcs




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